La rivière est froide
Comme ton cœur.
Le ciel bleu acier
Comme ton cœur
Je descends le fleuve .
Le flot bleu
Pleure des écumes de fleurs
Va vers sa chute
Et m’ y entraîne
Les pierres viennent à ma rencontre
La rivière danse au gré du vent
La rivière s’amuse
Le vent est sa muse
Les crocodiles font la danse du ventre
je n’arrête pas de pleurer.
De gros morceaux de moi-même dégringolent comme les atomes d Epicure.
j' arrête pas de pleurer .
Et vogue le radeau et nage les silures .
La rivière danse au gré du vent
La rivière s’amuse
Le vent est sa muse
Les crocodiles font la danse du ventre
Ma vieille horloge est à bout de souffle.
elle lâche un tic, qui tombe…qui tombe
L'espace d'un instant, ni court ni long,
il n'y a plus rien. Puis le tac tombe….Tombe
Les pierres viennent à ma rencontre.
Il y a dans l’ air une odeur de souffre.
La rivière est froide
Comme ton cœur .
Le ciel bleu acier
Comme ton cœur
Le courant me mêne là où coulent le blues
et les âmes perdues
Et Maintenant , je chante là où coulent le blues et les âmes perdues.
Si la rivière pouvait parler, elle murmurerait tes mensonges.
Mais tout ce que j’entends, c’est la tristesse dans le vent.
j’ ai enterré mon coeur au bord de la rivière.
Je descends le fleuve .
Le flot bleu
Pleure des écumes de fleurs
Va vers sa chute
Et m’y entraîne
Les pierres viennent à ma rencontrent.
La rivière danse au gré du vent
La rivière s’amuse
Le vent est sa muse
Les crocodiles font la dance du ventre
30/05/2026
La rivière est froide
30/04/2026
01/04/2026
PòüeT z-y une plume L'envers de la lumière
L'envers de la lumière
L'envers de la lumière
C'est le brouillard
L'envers de l amourC'est le désert.
les étoiles Meurent ...
Il Pleut
Sous Moi
Il n y pas de sons dans l espace.....
Les phonèmes de la solitude Sont des cris blancs
sourd aux soupirs des amants
Fait de moi du sable
Voici la masse et le râteau
fait de moi du sable
Et dessine une étoile
Avec mon âme et son égo
L'envers de la lumière
C'est le brouillard
L'envers de l amourC'est le désert.
Le Monde Merveilleux des bonbons
Les Bêtes de Trait : Le Tibeli
Le Tibeli est un animal nocturne qui se couche tard.
C’est donc tôt le matin que vous avez une chance de l’apercevoir.
Ne vous fiez pas à ses dents Jaunes et son air féroce. Il est très sympa.
Seulement ; il a souvent les crocs.
Le P’tit Dèj, Le Dèj. Le diner, le 4 Heures, Le souper. pas question de rater un repas.
Le Tibeli a une lumière au bout de la queue pour faire parler ceux
Qui n’ont rien à dire. Et toc!
dessin; acrylique & encre
11/03/2026
10/03/2026
PöūęT z-y une Plume Selếnê
https://etmonoeils.blogspot.com/2025/12/pouetzy-une-plume.html
Selếnê
On n’embrasse pas un reflet
C’est le reflet qui t'embrase.
Je me trouvais à un croisement
Elle est apparue par une nuit de plein jour,
Je me tenais à genoux, les mains en coupe.
Je m’abreuvais .
Elle est apparue par une nuit de plein jour
Rousse comme la lune
son sexe braise
ondulait dans mes mains
On n'embrasse pas un reflet
c'est le reflet qui t'embrase
les derniers bras rouges de la lune
flamboyaient lentement,
Les flaques sur le sable étaient des mares de sang.
Je regardais derrière moi
Les empreintes de mes pieds nus.
On n'embrasse pas un reflet
c'est le reflet qui t'embrase
J'étais dans ces limbes,
comme au coeur d'une fonderie
où le fleuve du temps s'assèche
dans les sables éthéréen;
Où le chaos et la nuit originels
nous emportent dans un rêve aérien.
Et je tenais dans mes mains l'Ambroisie.
On n'embrasse pas un reflet
c'est le reflet qui t'embrase
Elle se tient debout.
dans les ondulations de l'eau
Elle semble danser
en cercles excentriques.
je la tiens dans le creux de mes mains.
je les portes à mes lèvres.
Je lève les yeux vers Selếnê
Et là ! la nuit étend son manteau de cendres .
Et mon coeur sombre dans le néant
Et On n’embrasse pas un reflet
C’est le reflet qui t embase.
02/01/2026
on n'embrasse pas un reflet
suite:
On n'embrasse pas un reflet
c'est le reflet qui t'embrase.
les derniers bras rouges de la lune
flamboyaient lentement
Les flaques sur le sable étaient des mares de sang.
Je regardais derrière moi
Les empreintes de mes pieds nus.
J'étais dans ces limbes,
comme au coeur d'une fonderie
où le fleuve du temps s'assèche dans les sables éthéréen
Où le chaos et la nuit originels nous emportent dans un rêve aérien.
Et je tenais dans mes mains l'Ambroisie.
On n'embrasse pas un reflet
c'est le reflet qui t'embrase
