suite:
On n'embrasse pas un reflet
c'est le reflet qui t'embrase.
les derniers bras rouges de la lune
flamboyaient lentement
Les flaques sur le sable étaient des mares de sang.
Je regardais derrière moi
Les empreintes de mes pieds nus.
J'étais dans ces limbes,
comme au coeur d'une fonderie
où le fleuve du temps s'assèche dans les sables éthéréen
Où le chaos et la nuit originels nous emportent dans un rêve aérien.
Et je tenais dans mes mains l'Ambroisie.
On n'embrasse pas un reflet
c'est le reflet qui t'embrase